L’orientalisme à Marseille

Anthony Zec, le modeste conservateur de cet humble musée virtuel, aime à fréquenter nombre d’expositions aux quatre coins de la France et du monde. Et quand il rentre au MIAM, il prend soin de ne pas revenir les mains vides.

L'Europe des esprits à StrasbourgAinsi a-t-il ramené tout récemment, au retour d’un week-end en Alsace où il a visité l’exposition L’Europe des esprits, ou la fascination de l’occulte, 1750-1950, au MAMCS (Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg), quatre très belles œuvres, naturellement sans l’accord du Musée en question.

(Ces élites culturelles demandent en effet des sommes folles pour leurs acquisitions, qui, comble de l’insolence, ne sont même pas à vendre, et le budget du MIAM est grandement limité – ou petitement large, c’est comme on veut. De plus, le conservateur du MIAM est un rebelle, il chie sur les conventions, son combat artistique ne s’embarrasse pas de lois bassement capitalistes. Pompidou ne disait-il pas : « L’art doit discuter, doit contester, doit protester » ? Eh bien oui, il le disait.)

L'orientalisme à MarseilleNous avons procédé pareillement avec la superbe exposition L’Orientalisme en Europe, de Delacroix à Matisse, qui s’est terminée fin août 2011 à la Vieille Charité à Marseille. Mais là, nous avons fait plus fort qu’à Strasbourg : nous avons ramené non pas quatre mais quinze œuvres, où se mêlent peintures et sculptures.

(Pas facile d’ailleurs de faire entrer un buste en bronze dans un sac à dos Eastpak, c’est moi qui vous le dis. Encore une preuve que cette marque fait des produits d’une solidité à toute épreuve, et participe malgré elle au trafic d’œuvres d’art – les forbans.)

Découvrez donc sur le MIAM les quelques œuvres que j’ai chapardées à cette exposition en cliquant ici.

Par ici, un article consacré à l’exposition par la Tribune de l’Art.

Et par là, le site de l’exposition lors de son passage en Belgique.

(Un petit regret : si mon sac Eastpak avait été plus grand, j’aurais bien tout emporté tellement les œuvres présentées étaient belles…)

(Ce message est sponsorisé par la marque Eastpak, mais vous ne vous en étiez pas rendu compte, grâce à un placement de produit des plus discrets.)